La force d’un village, c’est la solidarité de ses voisins
La force d’un village, c’est ses voisins
Dans les épreuves les plus difficiles, il est essentiel d’être bien entouré. La phrase « Seul, on va plus vite ; ensemble, on va plus loin » prend tout son sens lorsque, face aux difficultés, on peut compter sur l’aide de son entourage, qu’il soit familial, amical ou de voisinage.
J’ai la chance de vivre dans une commune privilégiée qui m’a montré son plus beau visage au moment où j’en avais le plus besoin. En connaissant les contraintes de temps et d’énergie liées à ma maladie, de nombreux voisins se sont mobilisés pour soutenir ma famille et moi-même. Leur aide a été précieuse, tant sur le plan moral que logistique.
Grâce à cette solidarité, je peux consacrer mon énergie à l’essentiel : me battre contre la maladie, sans avoir à porter seul toutes les autres préoccupations du quotidien. C’est un immense soulagement.
Si j’écris ces quelques lignes aujourd’hui, c’est pour souligner l’importance de la bienveillance envers ceux qui nous entourent. Nous avons parfois tendance à chercher loin ce qui est pourtant juste à côté de nous. Un voisin, un ami, une famille qui traverse une période difficile n’attend pas forcément de grands gestes. Souvent, une présence, une écoute, un service rendu ou un simple message suffisent à faire une réelle différence.
Dans la vie, il n’y a probablement rien de plus précieux que d’être présent pour ceux qui nous sont chers lorsqu’ils traversent une épreuve.
Alors, à vous toutes et tous, habitantes et habitants de Pregny-Chambésy, je voudrais simplement dire : mille mercis. Merci pour votre aide, votre générosité, votre présence discrète mais si précieuse, et pour toute la bienveillance que vous avez témoignée à ma famille et à moi-même.
Si ces quelques lignes peuvent inspirer une chose, c’est celle-ci : n’hésitons jamais à prendre des nouvelles de nos voisins ou à leur tendre la main. On ne mesure pas toujours l’impact qu’un petit geste peut avoir dans la vie de quelqu’un.
Du fond du cœur, merci.
Jordi Monney ❤️